Exemple type d'un conduit flexible aluminium interdit.
DAVID LASSAVE : Votre chauffagiste a tout à fait raison de vous signaler cette non-conformité. D'après votre photo, le problème est particulièrement évident et relève d'un enjeu de sécurité majeur.
Voici pourquoi votre conduit de raccordement n'est pas aux normes :
Que devez-vous faire ?
Il est impératif de faire remplacer ce conduit dans les plus brefs délais pour votre sécurité. Votre chauffagiste devra installer un conduit rigide et lisse (acier
émaillé, inox ou aluminium rigide spécifique gaz) avec des coudes adaptés pour relier correctement votre chaudière au conduit d'évacuation principal.
DAVID LASSAVE : Nous vous proposons plusieurs formules transparentes pour l'entretien de votre chaudière gaz, sans ou avec engagement :
Option Ramonage : Conduit de raccordement à 30 € ou Conduit de fumée à 80 €.
DAVID LASSAVE : Pas de panique, il existe une manipulation simple pour retrouver du chauffage en attendant le remplacement de votre thermostat sans fil défectueux. L'astuce consiste à utiliser le contrôleur principal de la PAC (modèle PC-ARFH1E1) comme thermostat de secours. Voici la marche à suivre :
En résumé : Le contrôleur de la PAC va désormais piloter la température de votre maison, vous garantissant du chauffage le temps que nous remplacions la pièce défectueuse !
DAVID LASSAVE : Rassurez-vous, c'est une panne mécanique très classique. Ce cycle pointe vers deux composants :
Dépannage immédiat : Réinjectez de l'eau (jusqu'à 1,5 bar à froid) pour relancer temporairement le système.
Action : Un technicien doit intervenir pour regonfler/remplacer le vase d'expansion et la soupape.
DAVID LASSAVE : Le code 13 est une mise en sécurité liée à un défaut de détection de flamme. Les causes fréquentes sont un siphon de condensats bouché, une électrode d'ionisation encrassée ou une pression de gaz insuffisante. Vous pouvez tenter un "Reset" et vérifier vos vannes de gaz. Si le code persiste, l'intervention d'un technicien est requise.
DAVID LASSAVE : Ton raisonnement est excellent ! Le fait que la chaudière fonctionne à pleine puissance en mode "ramonage" (marche forcée) confirme que les organes vitaux (ventilateur, bloc gaz, brûleur) sont intacts. Le problème vient donc de la régulation.
Ton diagnostic pointant vers la carte électronique (circuit de modulation défaillant) est pertinent. Cependant, avant de remplacer cette pièce onéreuse, 3 autres éléments peuvent "tromper" la carte et provoquer ce blocage :
En résumé : L'intuition sur la carte mère est bonne, mais un diagnostic complet des capteurs s'impose avant tout remplacement !
DAVID LASSAVE : Une baisse de pression constante n'est pas normale. Cela indique généralement que l'eau s'échappe. Il peut s'agir d'une micro-fuite sur un radiateur, d'une soupape de sécurité qui goutte, ou le plus souvent, d'un vase d'expansion dégonflé qui n'absorbe plus les variations de pression.
DAVID LASSAVE : Non, pas besoin de les changer ! Ces bruits et cette zone froide signifient simplement qu'il y a de l'air bloqué dans vos radiateurs. Il vous suffit de purger vos radiateurs (en commençant par le plus bas de la maison) avec une petite clé, puis de réajuster la pression de votre chaudière entre 1,2 et 1,5 bar.
DAVID LASSAVE : Si le disjoncteur saute dès que le chauffe-eau se met en route, c'est le signe d'un court-circuit franc ou d'un défaut d'isolement à la terre. Cela se produit souvent quand la résistance a percé à cause du calcaire, ou s'il y a une fuite d'eau sur le thermostat. Laissez le disjoncteur baissé par sécurité et contactez-nous.
DAVID LASSAVE : Deux causes principales expliquent cette perte brutale de volume : soit votre cuve est envahie par le tartre (le volume de calcaire prend la place de l'eau et isole la résistance), soit la "canne de puisage" à l'intérieur de la cuve est cassée. Un détartrage ou un diagnostic s'impose.
DAVID LASSAVE : Une fuite en goutte-à-goutte pendant la chauffe est normale (dilatation de l'eau). En revanche, une fuite permanente indique une pression du réseau d'eau de ville trop forte ou un clapet bloqué par le calcaire. Nous préconisons le remplacement du groupe et la pose d'un réducteur de pression.
DAVID LASSAVE : Pour garantir un air sain et prolonger la durée de vie de vos appareils, nous proposons des interventions ponctuelles ainsi que des contrats annuels complets.
Interventions sans engagement (Formule PRIMA) :
Contrats Annuels Prémium (Engagement 1 an) :
Inclut l'entretien annuel obligatoire, la main-d'œuvre et le déplacement en cas de panne supplémentaire (limités à 4h de MO et 2 déplacements).
DAVID LASSAVE : Le budget dépend de plusieurs facteurs, mais pour vous donner une idée précise sur une maison de 100 m² (avec combles accessibles) :
Pour une installation haut de gamme incluant un matériel fiable (ex: Mitsubishi) et un système de régulation pièce par pièce (ex: Airzone), la fourchette la plus réaliste se situe entre 12 000 € et 15 000 € TTC (fourniture et pose).
En résumé : Comptez en moyenne entre 120 € et 150 € / m² pour un système complet, performant et invisible.
DAVID LASSAVE : C'est le problème numéro 1 en été ! Si le bac à condensats ou le tuyau d'évacuation est bouché (poussière, nid d'insecte), l'eau déborde à l'intérieur. Éteignez la clim et appelez-nous pour un débouchage et un entretien complet.
DAVID LASSAVE : Une vibration anormale est souvent due à une usure des "silentblocs" (les plots en caoutchouc sous la machine), à une hélice de ventilateur déséquilibrée, ou plus gravement, à un compresseur qui force. Une intervention rapide évite d'aggraver la casse mécanique.
DAVID LASSAVE : L'odeur et la baisse de froid sont des signes d'encrassement majeurs. Un entretien professionnel avec désinfection antibactérienne résout souvent ce problème d'odeur. Si après nettoyage le froid ne revient pas, c'est probablement lié à un manque de gaz réfrigérant (fuite à rechercher).
DAVID LASSAVE : Choisir Daikin, c'est opter pour le leader incontesté sur le marché de la pompe à chaleur. Voici ce qui fait la différence au quotidien :
En résumé : C'est un investissement extrêmement fiable, très économe en énergie (certifié A+++) et qui met véritablement votre confort thermique et respiratoire en priorité.
DAVID LASSAVE : Oui, absolument ! Bosch s'est imposé comme un acteur majeur du confort thermique avec des pompes à chaleur air/air très performantes, à l'image de la gamme Bosch Climate 3000i.
Voici pourquoi c'est un excellent choix pour votre intérieur :
En résumé : C'est un équipement certifié Eurovent, connectable via smartphone, parfait pour chauffer et rafraîchir en toute sérénité !
DAVID LASSAVE : C'est une idée reçue totalement fausse ! Contrairement à une voiture ancienne, le circuit frigorifique d'une climatisation de maison est hermétiquement clos et étanche. Le fluide frigorigène ne se consomme pas et ne s'évapore pas avec le temps. Si votre appareil manque de gaz, c'est qu'il y a une fuite sur le circuit. Il faut impérativement localiser et réparer cette fuite avant de réinjecter du fluide.
DAVID LASSAVE : Plusieurs causes peuvent expliquer ce symptôme. La plus courante (et simple à régler) est un encrassement sévère des filtres qui bloque l'échange thermique. Si les filtres sont propres, cela peut venir d'un compresseur extérieur qui ne démarre pas (panne électrique, condensateur HS) ou d'une fuite de fluide frigorigène. Un diagnostic sur place est nécessaire.
DAVID LASSAVE : Aucun danger pour la machine, elle est conçue pour tourner en continu ! Côté santé, l'astuce est de bien la régler. Ne dormez jamais avec un flux d'air froid directement braqué sur vous et réglez la consigne à 25°C ou 26°C. Utilisez le mode "Sleep" ou "Nuit" de votre télécommande : il rendra le ventilateur ultra-silencieux et remontera légèrement la température au fil des heures pour éviter d'avoir froid au petit matin.
DAVID LASSAVE : La règle d'or (recommandée par l'ADEME) est de maintenir un écart maximum de 5 à 7°C avec la température extérieure. En période de forte chaleur, une consigne autour de 25°C ou 26°C est idéale. Cela suffit amplement à supprimer l'humidité de l'air (ce qui apporte la sensation de confort) et vous évite le fameux "choc thermique" en sortant, tout en maîtrisant votre consommation énergétique.
DAVID LASSAVE : C'est un problème électrique sérieux. Si cela saute instantanément, il s'agit d'un franc court-circuit (câble fondu, infiltration d'eau dans l'unité extérieure, ou compresseur "à la masse"). Si cela saute au bout de quelques minutes, cela peut être une surintensité due à un compresseur qui force. Laissez l'appareil éteint au tableau et faites appel à nos techniciens pour sécuriser l'installation.
DAVID LASSAVE : Le mode "Dry" est la fonction Déshumidificateur. Il est extrêmement utile lors des journées lourdes ou orageuses, quand l'air est très humide mais pas forcément très chaud. Dans ce mode, la climatisation va extraire un maximum d'humidité de l'air en soufflant très doucement, sans pour autant faire chuter la température de la pièce. Cela consomme très peu d'énergie et apporte un confort immédiat.
DAVID LASSAVE : Oui, mais attention à ne pas l'étouffer ! L'unité extérieure a un besoin vital de "respirer" pour rejeter l'air chaud. Si vous construisez un coffrage maison étanche, la machine surchauffera et tombera en panne (ou surconsommera). Privilégiez l'achat d'un Cache-Climatiseur spécifique (à persiennes), conçu pour camoufler esthétiquement l'appareil tout en garantissant un flux d'air parfaitement dégagé.
DAVID LASSAVE : Tout dépend de la durée de votre absence ! Pour une absence courte (les courses, environ 1h à 2h), il vaut mieux simplement augmenter la consigne de 3 degrés (par exemple de 25°C à 28°C) grâce à la technologie Inverter. Pour une absence longue (toute la journée au travail), le plus économique reste de l'éteindre, ou d'utiliser le mode ÉCO / programmation horaire pour la relancer une petite demi-heure avant votre retour.
DAVID LASSAVE : Ce clignotement indique que l'appareil s'est mis en sécurité. La carte électronique a détecté un défaut (sonde défectueuse, problème de ventilateur, manque de gaz). Avant toute chose, tentez un "Reset" en coupant le disjoncteur de la climatisation pendant 5 minutes puis rallumez-le. Si le défaut revient, comptez le nombre de clignotements (le rythme sert de code erreur) et contactez-nous pour un diagnostic précis.
DAVID LASSAVE : Les moteurs de ventilateurs sont prévus pour résister aux intempéries courantes. Cependant, si votre unité est placée face à un couloir de vent dominant (comme le Mistral) particulièrement violent, une rotation forcée répétée peut à long terme fatiguer le moteur du ventilateur. Dans ce cas précis, nous recommandons la pose d'un déflecteur d'air ou d'un écran de protection adapté pour préserver la durée de vie de la machine.
DAVID LASSAVE : Premier réflexe : coupez l'eau au robinet d'arrêt sous l'évier (ou au compteur général si vous ne le trouvez pas), placez une bassine et épongez le meuble pour limiter les dégâts. Ne serrez pas les raccords comme un forcené : un joint écrasé fuit encore plus ! La cause est généralement un flexible fendu, un joint de siphon usé ou un raccord desserré — une intervention rapide et peu coûteuse pour un plombier.
DAVID LASSAVE : Pas forcément ! Sur un mitigeur, c'est presque toujours la cartouche céramique interne qui est usée par le calcaire ; sur un robinet classique à deux têtes, un simple joint clapet. Le remplacement de la pièce coûte bien moins cher qu'un robinet neuf. En revanche, si le corps du robinet est entartré ou piqué par la corrosion, le remplacement complet devient le bon choix. Un robinet qui goutte, c'est jusqu'à 35 m³ d'eau gaspillés par an !
DAVID LASSAVE : Une chasse qui fuit peut gaspiller plus de 100 m³ d'eau par an — votre facture en témoigne ! La cause est presque toujours le mécanisme : joint de cloche entartré (très fréquent avec notre eau calcaire), flotteur déréglé ou robinet flotteur usé. En attendant l'intervention, fermez le robinet d'arrêt du WC entre deux utilisations. Le remplacement du mécanisme est une intervention rapide qui s'amortit en quelques mois d'économies d'eau.
DAVID LASSAVE : Nous le déconseillons fortement : les déboucheurs chimiques attaquent les joints et le PVC, sont dangereux pour vous (projections) et, pire, transforment souvent le bouchon mou en bouchon durci impossible à dissoudre. Commencez par la ventouse ou un furet manuel, et démontez le siphon (un bouchon de cheveux s'y loge 9 fois sur 10). Si ça résiste, notre furet électrique vient à bout du bouchon sans abîmer vos canalisations.
DAVID LASSAVE : Si toute la maison est touchée, vérifiez d'abord que le robinet d'arrêt général est ouvert à fond (il arrive qu'il soit refermé partiellement après des travaux). Ensuite, les suspects classiques : un réducteur de pression déréglé ou en fin de vie, un filtre encrassé après le compteur, ou des canalisations entartrées — fréquent avec l'eau très calcaire de notre région. Un contrôle de la pression au manomètre permet de cibler l'organe en cause en quelques minutes.
DAVID LASSAVE : C'est le fameux coup de bélier : une onde de choc créée par l'arrêt brutal de la circulation d'eau (les électrovannes de lave-linge ferment en une fraction de seconde). À la longue, il fatigue raccords, flexibles et soudures, et peut provoquer des fuites. Les solutions : vérifier la pression du réseau (poser un réducteur si elle dépasse 3 bars) et installer un petit anti-bélier sur l'arrivée du lave-linge. Intervention simple et définitive.
DAVID LASSAVE : Oui, même en Provence ! Les nuits de mistral hivernal font régulièrement descendre le ressenti bien sous zéro, et un tuyau qui éclate au dégel cause des dégâts considérables. Avant l'hiver : purgez et fermez les robinets extérieurs (arrosage, piscine), calorifugez les tuyaux exposés en façade nord ou en vide sanitaire, et en cas d'absence prolongée, laissez le chauffage en mode hors-gel et coupez l'arrivée d'eau générale. Trois gestes simples qui évitent un sinistre.
DAVID LASSAVE : À 18 ans, votre chaudière arrive en fin de vie : c'est le moment idéal pour comparer. Dans notre climat méditerranéen doux, la PAC Air/Eau est particulièrement performante : elle restitue 3 à 4 kWh de chaleur pour 1 kWh d'électricité consommé. Elle se raccorde sur votre circuit de radiateurs ou plancher chauffant existant et peut produire l'eau chaude sanitaire. L'investissement est supérieur, mais les aides (MaPrimeRénov', CEE) et les économies sur la facture changent la donne — un bilan thermique gratuit permet de chiffrer précisément votre cas.
DAVID LASSAVE : Un plancher chauffant fonctionne en basse température : 30 à 35°C de départ suffisent — c'est précisément la plage où une PAC Air/Eau offre son meilleur rendement. Des radiateurs basse température demandent environ 45°C, et d'anciens radiateurs haute température 60°C ou plus (on s'oriente alors vers une PAC « haute température »). Bonne nouvelle : la loi d'eau règle automatiquement cette température en fonction de la météo extérieure, vous n'avez rien à toucher.
DAVID LASSAVE : Pas nécessairement ! Les PAC Air/Eau en version « duo » intègrent un ballon d'eau chaude sanitaire (généralement 180 à 220 litres) directement dans le module intérieur, ou peuvent être couplées à un ballon séparé. La PAC assure alors le chauffage l'hiver et l'eau chaude toute l'année avec un excellent rendement — elle remplace à la fois la chaudière et le cumulus électrique, avec une seule machine à entretenir.
DAVID LASSAVE : Oui ! Depuis le décret de juillet 2020, l'entretien des pompes à chaleur (entre 4 et 70 kW) est obligatoire au minimum tous les 2 ans, climatisations réversibles comprises. Au-delà de l'obligation, dans notre région où poussières, pollens et air marin encrassent vite les échangeurs, un entretien annuel est vivement recommandé : vous y gagnez en rendement, en durée de vie et en qualité d'air. Nos contrats incluent cette visite réglementaire — voir les tarifs dans la question « Tarifs d'entretien et contrats » ci-dessus.
DAVID LASSAVE : Trois pistes. D'abord, vérifiez que les silentblocs sous l'unité sont en bon état et que rien ne vibre contre la machine. Ensuite, la plupart des PAC récentes proposent un mode « silence » ou « nuit » programmable qui réduit le régime du compresseur et du ventilateur aux heures sensibles — quelques décibels en moins qui changent tout. Enfin, si le bruit reste anormal (grondement, claquements), faites diagnostiquer : un compresseur qui force s'use prématurément.
DAVID LASSAVE : En ordre de grandeur, comptez 70 à 100 W par m² selon l'isolation, soit environ 7 à 10 kW pour 100 m² dans notre région au climat doux. Mais méfiez-vous des devis « au m² » : seul un bilan thermique sérieux (isolation, vitrages, orientation, altitude, volumes) permet un dimensionnement juste. Une PAC sous-dimensionnée s'épuise et chauffe mal ; une PAC surdimensionnée multiplie les cycles courts et s'use prématurément. Le bilan thermique est gratuit dans chacun de nos devis.
DAVID LASSAVE : Souvent oui, et c'est une excellente nouvelle pour les maisons anciennes ! Les radiateurs en fonte, généreusement dimensionnés à l'époque, fonctionnent fréquemment très bien à température réduite (45-50°C). Si votre installation exige vraiment du 60-65°C, les PAC « haute température » actuelles y répondent sans toucher aux radiateurs. Un test simple avant de vous décider : faites tourner votre chaudière à température abaissée un hiver pour vérifier que le confort reste bon.
DAVID LASSAVE : Dans le 13 et le 83, oui dans la grande majorité des cas ! Avec nos hivers doux, une PAC Air/Air conserve un excellent rendement (COP de 3 à 5) sur la quasi-totalité de la saison de chauffe : pour 1 kWh consommé, vous récupérez 3 à 5 kWh de chaleur — imbattable face aux convecteurs électriques. Prévoyez simplement un petit appoint pour les pièces non desservies (salle de bain par exemple). C'est le fameux double usage été-hiver avec un seul équipement.
DAVID LASSAVE : Pour 3 pièces, le multi-split (1 seule unité extérieure pour 3 unités intérieures) est généralement le bon choix : une seule machine en façade, un seul circuit électrique, une esthétique préservée. Le mono-split reste imbattable pour une pièce unique et offre l'avantage de l'indépendance : si une machine tombe en panne, les autres fonctionnent. Le choix final dépend des surfaces, de la configuration et du budget — c'est ce que tranche le bilan thermique gratuit.
DAVID LASSAVE : Une climatisation de marque, correctement installée et entretenue chaque année, fonctionne en moyenne 15 ans, parfois bien davantage. Ce qui raccourcit sa vie : filtres jamais nettoyés, unité extérieure encrassée (poussières, sel marin, pollens — notre quotidien régional !), fuites de fluide non traitées et cycles forcés. Signes qu'un remplacement approche : pannes répétées, fluide ancien devenu coûteux, consommation en hausse. L'entretien régulier reste le meilleur investissement longévité.
DAVID LASSAVE : Rassurez-vous : un givrage léger par temps froid et humide est normal. L'appareil lance automatiquement des cycles de dégivrage — la « fumée » que vous voyez est en réalité de la vapeur d'eau, et le chauffage s'interrompt quelques minutes, c'est prévu. En revanche, un bloc de glace épais et persistant signale un défaut : sonde de dégivrage, manque de fluide ou ventilateur en panne. Dans ce cas, éteignez l'appareil et appelez-nous.
DAVID LASSAVE : Vraiment utile, surtout chez nous ! Vous lancez le rafraîchissement depuis la plage ou le bureau une demi-heure avant de rentrer, au lieu de laisser tourner toute la journée : de vraies économies. Vous vérifiez à distance que la clim n'est pas restée à 20°C, vous programmez finement les plages horaires pièce par pièce. La plupart des modèles Daikin, Mitsubishi, Hitachi et Atlantic le proposent de série ou en option peu coûteuse — demandez-le au devis.
DAVID LASSAVE : Cela dépend du type de PAC. La PAC Air/Eau (chauffage central) ouvre droit à MaPrimeRénov' (montant selon vos revenus), aux primes CEE et à une TVA réduite — le reste à charge peut fondre de plusieurs milliers d'euros. La PAC Air/Air (climatisation réversible) n'est pas éligible à MaPrimeRénov' mais peut bénéficier de primes CEE. Condition indispensable dans tous les cas : passer par un artisan RGE, ce que nous sommes (Qualibat). Les barèmes évoluant régulièrement, nous faisons le point sur les aides en vigueur lors du devis gratuit.
DAVID LASSAVE : La pluie aide, mais elle ne suffit pas, surtout dans notre région : poussières du mistral, pollens, sable saharien et fientes d'oiseaux forment un voile que la pluie n'élimine pas. Des panneaux encrassés peuvent perdre une part significative de production ; un nettoyage à l'eau claire (déminéralisée de préférence, jamais de haute pression ni de produits agressifs) une à deux fois par an permet de regagner jusqu'à 10 à 15 % de rendement. Par sécurité, le nettoyage en toiture doit rester l'affaire d'un professionnel équipé.
DAVID LASSAVE : Tout dépend de votre type d'onduleur. Avec un onduleur central (montage en "String"), les panneaux sont en série : le panneau ombragé se comporte comme un goulot d'étranglement et peut brider la production de toute la chaîne. Avec des micro-onduleurs (ou des optimiseurs), chaque panneau produit indépendamment : seul le panneau touché par l'ombre perd du rendement, les autres continuent à plein régime. C'est pour cela que nous préconisons les micro-onduleurs sur les toitures avec ombrages partiels (cheminée, arbre, pignon voisin).
DAVID LASSAVE : Un voyant rouge avec 0W de production signale le plus souvent un défaut de synchronisation avec le réseau Enedis (tension ou fréquence hors plage) ou une mise en sécurité interne. Premier geste : notez le code erreur affiché, puis tentez un redémarrage complet en respectant l'ordre — coupez le disjoncteur AC, puis l'interrupteur DC, attendez 5 minutes, et rallumez DC puis AC. Si le défaut revient, n'insistez pas : un diagnostic s'impose (l'onduleur peut être en fin de vie ou le réseau local en cause).
DAVID LASSAVE : Votre Linky n'est probablement pas en panne : il fait son travail ! Appuyez sur les boutons du compteur pour faire défiler les messages : si vous voyez "PUISSANCE DÉPASSÉE", c'est que votre consommation simultanée (four + plaques + chauffage + lave-linge...) excède la puissance souscrite de votre abonnement. Deux solutions : étaler les usages (programmer le lave-linge la nuit), ou augmenter la puissance de votre abonnement (par exemple de 6 à 9 kVA) auprès de votre fournisseur — la modification se fait à distance sur Linky, sans intervention.
DAVID LASSAVE : Oui, c'est un signal d'alarme à prendre très au sérieux. Le grésillement trahit un arc électrique : un mauvais contact (borne desserrée, fil oxydé, prise usée) qui chauffe et peut dégénérer en début d'incendie, souvent à l'intérieur de la cloison. Débranchez immédiatement l'appareil, coupez le disjoncteur du circuit concerné et n'utilisez plus cette prise jusqu'au passage d'un professionnel. Le remplacement d'une prise et le resserrage des connexions sont des interventions rapides — l'incendie électrique, lui, ne pardonne pas.
DAVID LASSAVE : Le scénario "ça saute seulement à chaud" est la signature classique d'un défaut d'isolement : la résistance du four est fissurée. À froid, la fissure est fermée et tout fonctionne ; en chauffant, le métal se dilate, la fissure s'ouvre et un courant de fuite part à la terre — le différentiel fait alors exactement son travail en coupant. La résistance (voûte, sole ou chaleur tournante selon le cas) se remplace facilement et l'appareil repart pour des années. En attendant, évitez d'utiliser le four.
DAVID LASSAVE : Une fine couche de givre par temps froid et humide est parfaitement normale : la PAC extrait des calories de l'air et fait chuter la température de son échangeur sous 0°C. L'appareil lance alors automatiquement des cycles de dégivrage (le ventilateur s'arrête, de la vapeur s'échappe — ce n'est pas de la fumée). En revanche, si l'unité se transforme en bloc de glace qui ne fond jamais, c'est une panne : sonde de dégivrage HS, manque de fluide ou drainage bouché. Dans ce cas, éteignez et contactez-nous — ne cassez jamais la glace, vous abîmeriez les ailettes.
DAVID LASSAVE : La pression idéale à froid se situe entre 1,2 et 1,5 bar — c'est la fameuse "zone verte" du manomètre. Sous 1 bar, la chaudière se met généralement en sécurité (manque d'eau) : il faut réinjecter de l'eau via le robinet de remplissage. Vers 3 bars, c'est la soupape de sécurité qui s'ouvre et évacue le trop-plein. Une pression qui monte légèrement quand le chauffage tourne est normale (dilatation) ; une pression instable qui chute sans cesse signale une fuite ou un vase d'expansion fatigué.
DAVID LASSAVE : La règle est claire : l'entretien annuel obligatoire est une charge locative, donc à la charge du locataire (sauf clause contraire du bail), au même titre que les petites réparations d'usage. En revanche, tout ce qui relève de la vétusté ou du remplacement — chaudière en fin de vie, corps de chauffe percé, mise en conformité de l'installation — incombe au propriétaire. Conservez bien l'attestation d'entretien remise par le chauffagiste : elle vous protège en cas de litige ou de sinistre.
DAVID LASSAVE : Cette odeur d'œuf pourri vient d'une réaction chimique dans la cuve : l'anode en magnésium (qui protège la cuve de la corrosion) réagit avec certaines bactéries et les sulfates naturellement présents dans l'eau, produisant de l'hydrogène sulfuré. Deux remèdes : un choc thermique (monter le ballon à 65-70°C quelques heures pour neutraliser les bactéries), et si l'odeur revient, remplacer l'anode magnésium par une anode en titane à courant imposé (ACI), insensible à ce phénomène. L'eau reste généralement sans danger, mais le traitement s'impose pour le confort.
DAVID LASSAVE : En pleine saison d'utilisation, nettoyez les filtres toutes les 2 à 4 semaines — c'est le geste d'entretien le plus rentable qui soit. La méthode : ouvrez la façade du split, retirez les filtres, aspirez la poussière, lavez-les à l'eau tiède (savon doux si besoin), puis laissez-les sécher complètement à l'ombre avant de les remettre. Des filtres propres, c'est un meilleur débit d'air, moins de consommation, moins d'odeurs et une machine qui dure. Le nettoyage des filtres ne remplace pas l'entretien professionnel annuel, qui traite l'échangeur, le bac à condensats et la désinfection en profondeur.
DAVID LASSAVE : C'est non seulement normal, c'est exactement ce pour quoi elle est conçue ! La technologie Inverter module en continu la vitesse du compresseur : plutôt que d'alterner marche forcée et arrêts (les démarrages sont énergivores et usants), la machine tourne en continu à bas régime pour maintenir la température au degré près. Résultat : moins de consommation, moins d'usure mécanique et un confort plus stable. Inquiétez-vous seulement si elle tourne à plein régime en permanence sans atteindre la consigne — là, un diagnostic s'impose (dimensionnement, fluide, encrassement).
DAVID LASSAVE : Trois règles d'or pour l'emplacement : évitez de placer l'unité sous une fenêtre de chambre (la vôtre ou celle du voisin), fuyez les angles de murs fermés et les courettes qui font caisse de résonance et amplifient le bruit, et orientez le flux d'air vers un espace dégagé. Posez toujours la machine sur des plots anti-vibratiles (jamais rigidement fixée à un mur de chambre). Rappelez-vous que la réglementation sur les bruits de voisinage impose des limites d'émergence sonore strictes, surtout la nuit : un bon emplacement décidé à l'installation évite tous les litiges.
DAVID LASSAVE : Oui ! Les panneaux photovoltaïques fonctionnent à la luminosité, pas à la chaleur — c'est une confusion fréquente avec les panneaux solaires thermiques. Par temps couvert ou pluvieux, ils continuent de produire grâce au rayonnement diffus, simplement à un niveau réduit (souvent 10 à 30 % de la production d'une belle journée). Petit bonus : la pluie rince une partie des poussières, et le froid améliore même légèrement le rendement des cellules. Avec l'ensoleillement exceptionnel du 13 et du 83, le bilan annuel reste l'un des meilleurs de France.
DAVID LASSAVE : Aujourd'hui, la formule la plus rentable pour un particulier est presque toujours l'autoconsommation avec revente du surplus : chaque kWh que vous consommez directement est un kWh que vous n'achetez pas au prix fort à votre fournisseur, et le surplus injecté est racheté via un contrat EDF OA (Obligation d'Achat) sur 20 ans. Ce schéma ouvre aussi droit à la prime à l'autoconsommation, versée avec la revente. La revente totale, intéressante il y a quinze ans avec les anciens tarifs, ne l'est généralement plus. La clé : dimensionner l'installation sur votre profil réel de consommation — c'est tout l'objet de notre étude gratuite.
DAVID LASSAVE : Un léger bourdonnement en journée est tout à fait normal : c'est le bruit de l'électronique de puissance qui convertit le courant continu des panneaux en courant alternatif, parfois accompagné d'un petit ventilateur de refroidissement aux heures de forte production. La nuit, l'onduleur passe en veille et devient silencieux. Inquiétez-vous seulement si le bruit change de nature : claquements, sifflement aigu, vibration métallique forte ou bruit qui persiste la nuit — là, un contrôle s'impose.
DAVID LASSAVE : Des ampoules qui clignotent et meurent prématurément (y compris des LED, prévues pour durer des années) trahissent presque toujours un problème de connexion : serrage des fils à revoir au tableau, dans une boîte de dérivation ou derrière l'interrupteur, douilles oxydées qui font de faux contacts, ou micro-surtensions sur le réseau. Chaque faux contact crée des micro-coupures qui fatiguent l'électronique des ampoules. Un électricien contrôle et resserre l'ensemble du circuit rapidement — et cela élimine au passage un risque d'échauffement.
DAVID LASSAVE : Bonne nouvelle : aucune obligation légale de mise en conformité totale à la norme NF C 15-100 pour vendre. Votre seule obligation est de fournir le Diagnostic Électricité Obligatoire (DEO) pour toute installation de plus de 15 ans : il signale les anomalies à l'acquéreur (absence de différentiel 30 mA, prises sans terre, fils dénudés...) sans vous contraindre aux travaux. Cela dit, nous recommandons au minimum une "mise en sécurité" des points dangereux : c'est peu coûteux, ça rassure l'acheteur et ça évite les négociations à la baisse sur le prix.
« Je suis absolument ravie de l'installation de ma climatisation ! Intervention rapide ! L'équipe a été ponctuelle, professionnelle et très soigneuse. Le travail a été réalisé proprement, avec des explications claires à chaque étape. Le résultat est impeccable : la clim fonctionne parfaitement et l'esthétique de la pose est vraiment réussie. Je recommande sans hésiter ! »
Cathy M. — Avis Google ✓ Vérifié
« Nous sommes extrêmement contents du travail effectué par M. Lassave. Un travail propre, esthétique et précis sur une implantation difficile. M. Lassave a su nous orienter et nous conseiller à merveille. Et ce qui ne gâche rien, en plus du professionnalisme, nous avons eu affaire à des personnes très sympathiques. Nous recommandons sans hésitation. »
Sylvain S. — Avis Google ✓ Vérifié
« En toute honnêteté et franchise, je vous le recommande fortement : pour la deuxième année consécutive, toujours professionnel, un bon travail et soigné. Un client heureux. À l'année prochaine… et merci encore ! »
Michel A. — Avis Google ✓ Vérifié
Posez votre propre question à DAVID LASSAVE : réponse rapide et gratuite, et votre question pourra enrichir cette FAQ !
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